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Solidarité avec l’OIP

Elections territoriales en Polynésie française

Agnès Gruda : des partisans ivres pour discréditer Kasparov

L’Afrique saignée par les guerres

Cliquez contre la peine de mort

PEKIN 2008 : Soutenez la campagne de RSF

La compagnie américaine Go Daddy suspend sans préavis des sites sur les droits de l’homme en Chine

Les législatives et les discriminations : vers une Assemblée toujours aussi peu représentative

Le message de BUSH à Sarkozy

Faites du bruit contre Sarkozy

3 janvier 2008

Solidarité avec l’OIP

(JPEG)

Communiqué du syndicat de la magistrature - décembre 2007

L’observatoire international des prisons (OIP) vient de se voir refuser le renouvellement de subventions de la part du Premier Ministre et de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et la toxicomanie (MILDT).

Ce désengagement des pouvoirs publics dans le financement de l’OIP qui milite pour l’amélioration des conditions carcérales françaises et le respect de la dignité des détenus constitue une décision politique inadmissible.

Le Syndicat de la Magistrature dénonce cette tentative de déstabilisation d’une organisation non gouvernementale connue pour sa liberté de parole et son engagement militant sans faille.

Il rappelle que l’OIP est l’initiateur des Etats Généraux de la condition pénitentiaire, qui, au travers d’une vaste consultation du monde pénitentiaire et des détenus, permettent aujourd’hui d’alimenter la réflexion autour du futur projet de loi pénitentiaire.

Le Syndicat de la magistrature apporte tout son soutien et sa solidarité, notamment financière, à l’OIP, partenaire naturel sur les questions relatives à la prison et, plus généralement, aux libertés publiques.


Proposé par Max à 19:07 - Défendre les droits - lien permanent - 5 commentaire(s)
 
3 décembre 2007

Elections territoriales en Polynésie française

27/01/2008

La Polynésie désigne son assemblée territoriale.


Proposé par Julien à 17:58 - BLOG ACTU - lien permanent - 10 commentaire(s)
 
4 novembre 2007

Agnès Gruda : des partisans ivres pour discréditer Kasparov

Devant l’édifice de la Maison des journalistes, à Moscou, une quinzaine de sans-abri, ivres pour la plupart, scandent sans trop de conviction : « Kasparov, Kasparov ! »

Brandissant des pancartes où est inscrit le nom de l’ancien champion d’échecs Garry Kasparov, ils ont des têtes d’enterrement, ravagées par l’alcool, et il est difficile de leur arracher une seule phrase cohérente.

Que font-ils ici, devant l’édifice où L’Autre Russie, le mouvement politique dirigé par Garry Kasparov, vient d’annoncer sa stratégie en prévision des élections du 2 décembre ?

Pour les journalistes venus assister à la conférence de presse, il n’y a aucun doute : ces personnages chancelants ont été déposés sur le trottoir du boulevard Nikitski en échange d’une bouteille de vodka. « La dernière fois, ils les avaient emmenés en autobus », laisse tomber un témoin de l’événement.

« Ils », c’est-à-dire les hommes du pouvoir, qui tenteraient ainsi de discréditer l’ancienne vedette de l’échiquier et sa coalition politique opposée au régime de Vladimir Poutine.

On ne saura jamais à coup sûr qui a eu l’idée de cette mise en scène et a équipé ces « manifestants » de pancartes destinées à les associer avec Garry Kasparov.

Mais l’incident donne une idée de l’atmosphère dans laquelle s’amorce le dernier mois de la campagne électorale en prévision d’un scrutin au cours duquel les électeurs russes seront appelés à choisir leurs 450 représentants à la Douma - le Parlement russe.

Le vainqueur de ce scrutin est connu à l’avance : depuis qu’il a reçu l’appui de Vladimir Poutine, le parti Russie unie, déjà largement majoritaire, a vu son taux de popularité passer de 54 à 68%. Selon toute probabilité, seul un ou deux autres partis seront en mesure de se classer dans ce scrutin, qui se déroule selon des règles électorales plus restrictives qu’il y a quatre ans à l’égard des petites formations.

Ainsi, dorénavant, seuls les partis ayant obtenu au moins 7% des votes (contre 5% lors des élections antérieures) pourront être représentés à la Douma.

L’appui à L’Autre Russie n’atteint pas ce seuil, mais même si cela avait été le cas, la commission électorale russe a rejeté, il y a un mois, la demande d’accréditation du mouvement de Garry Kasparov - qui n’est donc pas autorisé à participer au scrutin.

Pour protester contre cette décision qu’elle juge contraire à la Constitution, L’Autre Russie appelle donc les électeurs à inscrire son nom en diagonale sur les bulletins de vote, par-dessus les noms des autres candidats. « Les bulletins rejetés nous permettront de mesurer notre appui », a assuré hier Garry Kasparov devant une vingtaine de journalistes.

Le joueur d’échecs et ses alliés comptent sur la présence d’observateurs de quelques petits partis autorisés et sympathiques à sa cause pour comptabiliser ce vote de protestation. Mais ils ne se font pas d’illusions : ils ont peu de moyens pour connaître vraiment la proportion de bulletins rejetés grâce à ses supporteurs.

Le défi lancé au pouvoir ne s’arrêtera pas le 2 décembre, a assuré Garry Kasparov. À l’issue des élections, L’Autre Russie compte créer un « Parlement alternatif », et continuer ainsi à protester contre son exclusion des élections et le caractère de plus en plus « privé » du processus démocratique en Russie.

« Nous sommes contre le monopole du pouvoir », a clamé Garry Kasparov, derrière qui se dressaient deux gardes du corps assurant sa sécurité.

L’Autre Russie forme une coalition disparate qui ne s’entend que sur une chose : la nécessité de mettre fin au régime de plus en plus monolithique de Vladimir Poutine. Son taux d’appui est famélique : moins de 5%. « Nous avons besoin de Kasparov comme du lait d’un bouc », a lancé une femme qui passait devant les « manifestants », hier midi.

La conférence de presse de L’Autre Russie n’a pas eu droit à une seule mention aux bulletins d’information hier soir.


Proposé par Max à 18:01 - International - lien permanent - 11 commentaire(s)
 
11 octobre 2007

L’Afrique saignée par les guerres

Dans un rapport de 44 pages, les ONG IANSA, Saferworld et Oxfam reviennent sur le coût des guerres qui se sont déroulées sur le continent africain depuis 15 ans. Bilan : 200 milliards d’euros de gâchés.

http://www.iansa.org/documents/milliards_manquants_Afr.pdf


Proposé par Julien à 13:11 - International - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
1er octobre 2007

Cliquez contre la peine de mort

La Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre 2007 mettra l’accent sur le projet de résolution soumis à l’Assemblée Générale de l’ONU. La proposition prévoit un moratoire universel sur les exécutions, afin de sauver des vies et de permettre aux populations des Etats qui maintiennent la peine de mort (minoritaires) de constater que la suspension de la peine capitale n’entraîne pas de hausse de la criminalité dans leur pays.

En signant la pétition pour le moratoire, vous aidez les ONG et les milieux diplomatiques dans leur action de lobbying qui se déroule en ce moment à New York. Cela peut vous paraître abstrait mais c’est très important, quand on fait du porte à porte auprès des Etats, de pouvoir se prévaloir d’un nombre important de signatures. Si certains Etats comme Singapour ou l’Arabie saoudite, se moquent éperdument de ce que nous ferons ou dirons, d’autres, tels l’Egypte ou le Maroc, pourraient décider de s’abstenir, voire basculer dans le camp du "oui".

Il vous suffit d’aller à l’adresse suivante : http://www.worldcoalition.org, à droite de l’écran vous trouverez une rubrique "Signez la pétition".


Proposé par N. à 19:05 - Actions/manifestations - lien permanent - 5 commentaire(s)
 
21 août 2007

PEKIN 2008 : Soutenez la campagne de RSF

Accéder au site de Reporters Sans Frontières

(GIF)

Un an avant les Jeux olympiques, la répression continue

Le 13 juillet 2001, le Comité olympique international (CIO) attribuait l’organisation des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin. Parallèlement, la police chinoise intensifiait la répression contre les éléments subversifs de la société, notamment les internautes et les journalistes. Six ans plus tard, rien n’a changé. Et malgré cette absence de progrès significatifs en matière de liberté d’expression et de droits de l’homme en Chine, les membres du CIO restent sourds aux appels répétés des organisations internationales qui dénoncent l’ampleur de la répression.

Reporters sans frontières s’est prononcée, dès le début, contre l’attribution des JO à Pékin. Un an avant la cérémonie d’ouverture, l’organisation rappelle que les médias et Internet sont toujours vus par le gouvernement chinois comme l’un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles" dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la publicité, celui de la sécurité publique et la cyberpolice, bastions des conservateurs, sont chargés de faire scrupuleusement appliquer la censure.

Au moins 30 journalistes et 50 internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d’informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d’une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d’Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d’accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d’employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang.

Des promesses jamais tenues

Pour obtenir l’organisation des JO, les autorités chinoises ont promis au CIO et à la communauté internationale des améliorations concrètes dans le domaine des droits de l’homme. Mais une fois la victoire acquise, le ton a changé. Le vice-Premier ministre de l’époque Li Lanqing a, par exemple, affirmé, quatre jours après le vote du CIO, en 2001, que la "victoire olympique de la Chine" devait inciter le pays à préserver sa "vie saine" en luttant notamment contre le mouvement spirituel Falungong qui a "attisé l’insécurité". Au moins cent adeptes du Falungong sont morts en détention depuis l’interdiction du mouvement et plusieurs milliers d’autres sont emprisonnés.

Un peu plus tard, c’était au tour de Hu Jintao, le vice-président chinois de l’époque et actuel président, d’affirmer qu’après le "triomphe" de Pékin, il était "primordial de lutter sans équivoque contre les activités séparatistes orchestrées par le dalaï-lama et les forces antichinoises dans le monde". Dans l’ouest du pays, où vit une forte minorité musulmane, les autorités de la province du Xinjiang ont exécuté des Ouighours accusés de "séparatisme".

Enfin, la police et la justice ont reçu l’ordre de poursuivre la campagne "Frapper fort" contre la délinquance. Plusieurs milliers de Chinois sont exécutés, chaque année, d’une balle dans la nuque ou d’une injection létale, en public, parfois dans des stades.

Le CIO ne peut plus rester muet

Les gouvernements des Etats démocratiques qui espèrent encore que "les JO permettront d’améliorer la situation des droits de l’homme en Chine" se trompent. Le "dialogue constructif" prôné par certains ne mène à rien.

Au cours de ces sept dernières années, la répression envers les journalistes et les cyberdissidents n’a pas diminué. Et tout laisse penser que cela va continuer. Le CIO a investi le régime chinois d’une tâche qu’il va exécuter avec zèle : "organiser des JO sécurisés". Pour Pékin, cela signifie davantage d’arrestations de dissidents, plus de censure et aucun mouvement de contestation sociale.

Il n’est pas question de gâcher la fête, ni de prendre en otages les JO. C’est la Chine, au contraire, qui a pris en otages les Jeux et l’esprit olympique, avec la complicité du CIO. Le mouvement sportif mondial doit maintenant donner de la voix pour que les Chinois bénéficient enfin des libertés qu’ils réclament depuis des années. La Charte olympique stipule que le sport doit être mis "au service du développement harmonieux de l’homme, en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine". Les athlètes et les amateurs de sport ont le droit et le devoir de défendre cette Charte. Le CIO doit faire preuve de courage et tout faire pour que les valeurs de l’olympisme ne soient pas allègrement bafouées par les organisateurs chinois.

Le CIO est aujourd’hui le mieux placé pour exiger du gouvernement chinois des gages de bonne volonté. L’instance olympique doit exiger de Pékin que la situation des droits de l’homme s’améliore de manière notable avant la cérémonie d’ouverture du 8 août 2008.

Et le CIO ne doit pas céder devant les intérêts économiques de tous ceux qui considèrent que la Chine est un marché essentiel et que rien ne doit empêcher d’y faire des affaires.

Pas de Jeux olympiques sans démocratie !

Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l’homme d’exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.

Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu’il regrettait profondément que la Chine n’ait "pas l’honneur et la récompense d’accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique".

"Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008.


Proposé par Max à 16:23 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
La compagnie américaine Go Daddy suspend sans préavis des sites sur les droits de l’homme en Chine

Selon des informations consultables sur le site Boxun, des sites dissidents chinois hébergés sur un serveur fourni par la compagnie américaine GoDaddy.com, ont été suspendus sans explication le 17 août 2007.

Reporters sans frontières demande à Go Daddy de s’expliquer sur la brutale suspension de leur service d’hébergement des sites en chinois abordant la question des droits de l’homme en Chine. "La situation de la liberté d’expression sur Internet en Chine est suffisamment difficile pour que les compagnies étrangères agissent dans la plus grande transparence. On ne peut écarter les pressions de Pékin sur les compagnies hébergeant des sites déjà bloqués en Chine. Le silence de Go Daddy laisse trop de place au doute", a déclaré l’organisation.

Le 17 août, une dizaine de sites en chinois consacrés aux droits de l’homme en Chine, notamment 64tianwang.com de Huang Qi ou chinesepen.org, ont reçu une notification les informant de la suspension prochaine de leurs sites. Le message de Go Daddy les informait d’un problème lié au serveur. Or, selon les informations fournies par le site Boxun, le serveur dont parle Go Daddy ne peut être la source du problème.

Les sites étaient tenus d’envoyer leurs identifiants dans les 72 heures, sous peine d’être suspendus. Mais ils ont été bloqués le jour même.

Go Daddy ne s’est pas expliquée sur les raisons de cette suspension. Elle a simplement informé les internautes propriétaires des sites concernés qu’ils devaient maintenant entamer une procédure de réactivation. Ce processus prend plusieurs jours. Dès lors qu’un site est déconnecté pendant plusieurs jours, il risque d’être considéré comme "mort".

Pour expliquer la suspension du serveur, l’un des responsables du site Boxun, contacté par Reporters sans frontières, a émis la possibilité de pressions exercées par le gouvernement chinois ou de pratiques commerciales courantes de la part des fournisseurs d’accès à Internet. Il condamne dans cette affaire le manque d’informations transmises par la compagnie à ses clients.


Proposé par Max à 16:17 - Défendre les droits - lien permanent - 14 commentaire(s)
 
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